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Gérard De Miras réélu face à Philippe Vallet

Élections municipales

À Saint-Michel-de-Montaigne, les municipales 2026 ont opposé deux listes : celle du maire sortant Gérard De Miras, « L’expérience pour demain. Poursuivons pour demain », et celle de Philippe Vallet, « Un village citoyen pour demain, vivre Saint-Michel autrement ». Dans notre commune de Dordogne, le scrutin a confirmé la confiance accordée à l’équipe sortante, qui sort victorieuse de ce duel électoral.

La liste conduite par Gérard De Miras l’a emporté dès le premier tour, avec 118 voix, soit 55,14% des suffrages exprimés. La liste de Philippe Vallet a recueilli 96 voix, soit 44,86%. La participation a atteint 68,22%, ce qui montre une mobilisation correcte pour la taille de notre commune.

Résultats détaillés du scrutin

Comme en 2020 où les candidats sortants tels que Vincent Laviale (97,73%), Serge Maury (96,97%) ou Philippe Claude Vallet (96,97%) avaient dominé outrageusement, la liste locale a plébiscité cette année encore, reflétant la confiance des électeurs dans une équipe stable face aux défis démographiques du village.

Cette victoire unanime évite tout duel électoral et confirme le rôle central des figures historiques comme Serge Maury ou Christine Lacombe, déjà élus en 2014 avec des scores supérieurs à 70-75%.

L’abstention, typique des petites communes rurales, reste à préciser, mais la participation a sans doute été soutenue dans notre bourg du Périgord pourpre.

Les résultats du scrutin

Tête de listeVoix% exprimés
Gérard De Miras (9 sièges)11855,14%
Philippe Vallet (2 sièges)9644,86%

Gérard De Miras obtient ainsi un nouveau mandat à la tête de la commune. Le résultat est net, mais l’écart reste mesuré, signe d’un scrutin disputé entre deux projets municipaux bien identifiés.

Contexte et enjeux pour la nouvelle équipe

Nichée dans un paysage vallonné du vignoble bordelais, Saint-Michel-de-Montaigne fait face à un déclin démographique marqué (-0,9% par an), un vieillissement accéléré et un chômage en hausse (15,3%), avec une forte dépendance aux navettes extérieures.

La nouvelle mandature devra préserver le château de Montaigne, atout touristique majeur, dynamiser l’agriculture (44% des emplois locaux) et compenser l’absence de commerces ou services de proximité par des initiatives intercommunales.

Ce renouvellement arrive à point nommé pour contrer la fragilité rurale et valoriser le patrimoine dans un habitat ancien sous-occupé.

Source scrutin : Ministère de l’Intérieur